27 octobre 2007
Harry, c'est fini....
Voilà, je sors de la lecture du dernier Harry Potter. Rawling a réussi le tour de force d'innover encore, entrecroisant une histoire quasiment "indépendante" à la poursuite de son récit... Tout en continuant la métamorphose de son héros et de ses amis, dans ce récit initiatique d'un passage à l'âge adulte.
Bon, je mentirais si je disais que la lecture, surtout au début, est toujours facile. Il aurait fallu relire les 6 premiers tomes avant d'entamer la lecture du dernier; sinon, les souvenirs s'estompant, les innombrables allusions aux précédents épisodes n'éveillent pas grand'chose. Mais je suis persuadée que dans ce dernier livre, TOUS les maléfices et tours de magie présents depuis le début sont réutilisés.
La grande force de ce dernier tome, c'est qu'il donne au lecteur la même satisfaction que de poser les dernières pièces d'un /p>
IL me faudra désormais vivre sans Harry Potter. Pourtant, Rawling a bien pris soin de ne pas fermer la porte à tout jamais. L'intrigue pourrait repartir... Mais ce n'est pas sans regret que j'ai tourné la dernière page. C'est si rare, un livre (en 7 tomes !) qui a un tel charme. Dans tous les sens du terme. Et le moindre des plaisirs que procure la série des Harry, c'est l'étoffe profondément anglaise dont Rawling se sert pour son récit. Pas le plus petit caractère américain là-dedans. Que des références à l'histoire anglaise, et cette inimitable manière de triturer les mots, toute droite sortie, comme pour la charmante Alice, des nurseries anglaises. On a souvent parlé du côté "sombre" de Harry Potter : la dernière guerre mondiale est évidemment passée par là, et elle se révèle dans les aventures du petit sorcier, à peine voilée.... mais la nature même du héros est elle, parfaitement lumineuse.
C'est un livre pour enfants, pour adolescents, dit la couverture. Moi j'ai envie de dire que c'est un livre tout court. Et je prends le pari que dans cent cinquante ans, ce déjà classique enchantera encore ses lecteurs. Merci donc, Harry, de rajuster tes lunettes à la John Lennon, d'enfiler ta cape de sorcier et de monter sur ton balai. Nul doute que, comme dans un film de Spielberg, on pourra t'apercevoir dès qu'on le lèvera le nez vers la lune ronde, si ronde.
Clopine
18 octobre 2007
Pause ! ON remercie et on repart...
ici même, et ailleurs, j'ai tempêté tant et plus. Remué (mon petit bout de) ciel et (mon petit carré de) terre. Bref, gueulé, asséné, tenté de démontrer : je me suis débattue pour expliquer en quoi l'attribution du prix conjoint de France Culture et Télérama m'avait heurtée, couronnant "derrière les murs", de François Bégaudeau, livre à mon goût putassier, démagogique et dangereux. Surfant sur l'idéologie du jour et méprisant à la fois les élèves et la matière enseignée, en l'occurrence le français. Je n'avais guère décoléré depuis, me contentant de remiser l'incident sur une des étagères de la vaste armoire à merde, dont j'use de temps en temps, pour stocker dans l'oubli mes désagréments.
Mais voilà qu'on vient de mettre du baume apaisant sur ma démangeaison, de me tendre un verre d'eau pour étancher ma soif, bref de me permettre de faire le ménage dans ladite armoire à merde. J'ai juste écouté un passage de "Cancre", le dernier livre de Pennac (qu'on peut écouter sur télérama. fr, nouveau site raté mais qui contient au moins cela, comme quoi ils ne savent plus où ils habitent à télérama !) : et ce que j'ai entendu est à un tel point le contrepied absolu du discours d'un Bégaudeau, Pennac fait preuve ici d'une telle humanité, d'un tel respect pour ses élèves et pour la matière enseignée (n'hésitant pas une seule seconde à être persuadé qu'une élève de 5è peut comprendre ce qu'est une "proposition subordonnée"), que le travail est enfin fait, et de quelle manière ! Quiconque écoute Pennac ne peut que saisir, en creux, ce qui cloche chez Bégaudeau...
Ah, Daniel Pennac, je vous aime.
Clopine Trouillefou
12 octobre 2007
entracte : le Nobel de la petite Doris
Deux-trois raisons de se réjouir du nobel de la petite Doris :
- l’écriture de la susdite, qui prend le contrepied de certaines écritures “savantes”, qui coule avec limpidité et narquoiserie : les carnets d’or, celui de Janet Somers notamment, sont éclairants à ce titre. Cette simplicité stylistique, qui du coup permet une lecture familière, comme accoudée au balcon de la narratrice, est évidemment mise au service du deuxième point…
- l’aspect résolument universel de la dite, donc (j’assume ces deux derniers mots :>)) . Lessing s’appuie bien évidemment, plus qu’une autre peut-être, sur son expérience (”dans ma peau”, l’autobiographie d’une sud-africaine qui ne pouvait donc recevoir un autre titre, le prouve formellement) mais comme tous les très grands, chacun de nous y trouve son miel, même quand on n’a pas été une petite fille sacrifiée sur l’autel du frère-roi-enfant mâle…
- la foncière honnêteté de Lessing, qui m’est toujours allée droit au coeur ; le dernier livre que j’ai lu d’elle revenait ainsi sur les erreurs des années 70-80, et traçait un portrait hallucinant de vérité d’un de ces Saint Jean Bouche d’Or communiste, tyran au petit pied. Mais je me souviens aussi d’un autre livre, où là ce qui était montré du doigt c’était une jeune fille “rebelle”, de toutes les manifs, féministe et comment et rouge ô combien, qui ne vivait en réalité qu’en suçeuse de fonds parentaux et passait son temps à réhabiliter des squats pourris. C’est pour cela que l’étiquette “féministe” accolée à Lessing me fait un peu sourire. Elle a le regard bien trop aigu pour ne pas déceler, sous toutes les idéologies, les petites tyrannies quotidiennes.
- et puis elle a toujours été belle. De cette sorte de beauté pleine, antique, à contrepied là encore de tout ce qu’on voit aujourd’hui. Cette femme-là n’est pas qu’un oeil perçant, qu’une plume déliée, qu’un témoin irremplaçable, qu’une conteuse narquoise. C’est aussi une force à la fois très simple et très puissante. Elle peut sans doute faire peur, moi elle m’a toujours rassurée. Et elle, prototype de la “mauvaise mère assumée”, m’a toujours fait penser à ces scènes de terreurs enfantines, où, quand vous mourez de peur sous les draps, il suffit qu’une silouhette apparaisse dans l’entrebaîllement de la porte, parle d’une voix calme, oppose la plénitude de son être aux ombres nerveuses pour que vous lâchiez enfin le bord du drap mordillé. Pas besoin de câlins, de bisous, de jolis mensonges et de manièrisme. Doris Lessing permet au monde d’être abordable, et vous permet de l’aborder. Rien que pour cela, n’est-ce pas…
Clopine,
et puis, ce n’est peut-être que justice, après un Coetzee absolument remarquable dans “Disgrâce” (je ne m’en suis personnellement pas encore remise) mais décevant dans la “Canne”, qu’une autre sud-africaine ait le prix. Cependant, vite vite je conclus parce que là je vais encore être trop longue, il ne faudrait pas que le Nobel devienne un peu comme ces Césars “pour l’ensemble de sa carrière”, remis à un acteur bien près de sa tombe, dont on n’a jamais vraiment bien souligné le mérite et dont on se dépêche de le faire, n’est-ce pas, pendant qu’il en est encore temps. Doris Lessing est trop malicieuse pour ne pas se rendre compte de cette possible interprétation de son prix , et j’espère qu’elle ne va pas en souffrir. Je compte sur elle pour s’emparer avec tout son humour ravageur de la chose et nous la renvoyer avec bonhomie et perspicacité..
08 octobre 2007
aaahhhh comme ça fait du bien....
Bon, les habitués de ce blog sont déjà au courant : je suis atteinte d'une grave maladie, pas encore mortelle mais faudrait faire attention, devenue chronique depuis quelques mois. Ca me provoque des prurits, des hallucinations, des poussées de violence, des troubles intestinaux et des bouffées d'angoisse, rien que ça. Ca se déclenche n'importe quand, de plus en plus souvent, sur simple pression sur des boutons d'allumage de postes divers et d'écrans tactiles ou non. C'était à l'état latent mais là c'est devenu aigü, j'sais pas pourquoi, faudrait sans doute faire un test ADN...
Certes, c'est contagieux, j'ai des cas autour de moi, hein, mais pas encore assez pour intéresser les gros labos pharmaceutiques, alors on en est obligés de se bricoler nos propres thérapies. Et, grâce à un internaute lui aussi atteint, je vais le citer, ben tiens, il s'appelle Herbert le Canard, j'ai découvert un remède vraiment efficace, au moins deux minutes trente, c'est par ici :
http://www.pascaleborel.fr/copains.htm
Si vous êtes comme moi atteints de sarkozyte aigüe, vous verrez, ça soulage...
(en plus une artiste qui pond une chanson qui s'appelle "j'aime tellement Proust" et qu'est pote à Valérie Lemercier ne peut qu'être parfaitement fréquentable)
Clopine
07 octobre 2007
QUELQU'UN SAIT-IL S'IL VOUS PLAIT COMMENT ARRETER CA ?
A chaque fois que l'on ferme mon blog, m'a-t'on dit, il y a une page de lingerie dite "sexy" et après, une page de "voyance personnalisée" qui s'affichent. Non mais alors j'ai rien demandé moi. Et puis franchement, quel rapport (non sexuel !!!) avec les clopineries ?
Comment peut-on faire pour se débarrasser de ces saloperies de pub ? J'ai l'impression d'être un coureur du tour de France à qui, à l'insu de son plein gré évidemment, on a fait endosser un dossard plein de pub pour coca cola.
Est-ce lié à canalblog ? Une mauvaise blague d'un troll ?
Si quelqu'un sait quelque chose ?
MERCI D'AVANCE
CLOPINE
Ben, alors là
il y a trois jours, je m'interrogeais sur le silence d'Onfray : d'habitude, ce dernier met en ligne une chronique mensuelle sur son site officiel, aussi réglée que les menstrues d'une nonne (au fait, c'est à vérifier ma dernière image là) :>)) : or, nous étions le 4 et toujours rien.
C'est qu'il y avait de la grossesse là-dessous ! Une colère accumulée, comme un ventre se tend, sauf qu'à la place d'une bienheureuse délivrance, Michel Onfray se lâche, certes, mais manipule une plume rageuse et un "ton" qui ne déparerait la une d'une publication anarchiste. Je vous reproduis l'article (dont le titre n'annonce guère le contenu, l'affadissant plutôt, je trouve personnellement), et j'avoue qu'une telle volée de bois vert me fait du bien à lire. IL faudrait mettre cette force de convictionlà, aussi, au service de la lutte anti-sarkozy, parce que là j'attends à mon tour d'être délivrée !
Voilà la chronique onfraysienne du mois, où le philosophe s'emporte, monte sur son grand cheval, baisse sa visière et fonce sur l'obstacle. Mais je suis à 100 % ce Don QUichotte, moi qui suis pourtant du côté Pança. Parce que ce ne sont pas précisément de paisibles moulins imaginés comme des géants qu'Onfray pourfend. Mais une religion, (parmi d'autres, certes), dont la nocivité est encore accrue par la disparité de notre monde.
:
LE DROIT AUX DROITS DE L’HOMME
Notre démocratie européenne est une vieille dame qui souffre d’arthrose, de maladie d’Alzheimer, qui fait sous elle, a oublié son passé, sent mauvais, rit quand on l’insulte, et a déshérité ses enfants pour transformer ses bourreaux en légataires universels putatifs. Elle n’a pas encore été placée dans un mouroir, mais c’est faute de disposer d’une adresse. Si d’aventure un fils indigne brandit le numéro de téléphone d’une usine à crever, nul doute que l’Europe finira ses jours, couverte d’escarres et purulente, dans le dépotoir des idées moribondes.
Car en Europe on piétine tous les jours le cadavre des philosophes des Lumières, on pisse sur le tombeau de Voltaire, on conchie le cénotaphe de Montaigne, on couvre d’excréments les livres de Condorcet, on vomit sur le portrait d’Helvétius, on met aux ordures les Lettres persanes de Montesquieu, on rit à gorge déployée en lisant l’Histoire de la Révolution française de Michelet : car Dieu revient en force, non pas avec ses vieux habits chrétiens, mais avec ses frusques musulmanes, nettement plus à la mode.
Pas un jour sans nouvelles qui puent la mort sur la planète au nom de l’islam : des assassinats, des égorgements, des prises d’otages, des ultimatums, des boucheries perpétrées par des kamikazes, des carnages dans les rues de Bagdad, des tueries en Palestine, des attentats et des cadavres sur le territoire espagnol, anglais, hollandais, des drapeaux de pays démocratiques brûlés sous les fenêtres de leurs ambassades, et une Europe terrorisée qui psalmodie le catéchisme libéral à longueur de journaux, de radios et de télévisions : l’islam, religion de paix, de tolérance et d’amour. On dirait les médias soviétiques derrière le mur de Berlin parlant des régimes de l’Est pendant la guerre froide.
Une caricature dans un journal ? Ce sont plusieurs millions de musulmans qui descendent dans la rue pour appeler au feu contre l’occident et, nommément, à l’assassinat de tel ou tel. Combien de musulmans dits de progrès, tolérants, républicains, démocrates, n’ayant rien à voir, dit-on, avec l’islamisme, qui ne bougent pas, qu’on ne voit pas, qu’on n’entend pas, qui restent chez eux et se dispensent de manifester leur solidarité avec les valeurs occidentales auxquelles ils prétendent croire ? Combien ? Qu’ils se fassent entendre et ce sera jour de fête.
Un otage égorgé, deux, trois, quatre, d’autres planétairement humiliés, torturés, martyrisés, jetés en pâtures médiatiques de propagande et combien de musulmans dits des Lumières n’ayant rien à voir, dit-on, avec l’islamisme, se retrouvent dans les rues pour protester au nom de leur tolérance, de leur républicanisme, de leur passion pour la démocratie ? Combien sont déterminés à montrer qu’ils n’ont rien à voir avec un islamisme qui se distinguerait, dit-on encore, de l’islam ? Jusqu’à quand faudra-t-il tolérer qu’on menace de mort quiconque revendique le pur et simple droit aux droits de l’homme, notamment ceux qui ressortissent de la liberté d’expression ?
Michel Onfray
06 octobre 2007
STATISTIQUES
Voilà, le cap des 30 000 visites/visiteurs est franchi ! (y'a une polémique là-dessous ; j'ai la moitié environ de visiteurs "déja connus", le reste c'est ceux qui se connectent "dans les 30 minutes" ; cela veut-il dire qu'un visiteur qui passe, mettons à 8 heures, et qui repasse, tel l'eau ferrugineuse, à 10 h, est comptabilisé deux fois, il me semble que oui), enfin bref qui m'aurait dit que ce blog, que j'estime quand même assez aride puisque nécessitant un effort de lecture, allait drainer un tel public ? Dérisoire pour le net, me direz-vous. Mais vertigineux pour une Clopine, dont les mérites sont incertains et les goûts particuliers.
En tout cas, difficile de ne pas me sentir redevable du même coup. L'intérêt que j'éveille est gratifiant, certes, mais surtout il m'encourage à persévérer. Pas forcément dans la carrière de blogueuse, mais dans celle d'une manieuse de mots, sûrement; j'ai d'ailleurs une nouvelle qui (re)commence à me démanger les neurones, et ça, joint au long cours de ce blog bizarroïde, est un signe de vitalité. Et si seuls quelques uns la lisent, qu'importe après tout ?
"ne pas monter bien haut, peut-être, mais toute seule", pourra donc légitimement rejoindre, sur mon blason, mes quelques maximes favorites, parmi lesquelles :
" j'en suis encore à m'demander,
après tant et tant d'années,
à quoi ça sert de vivre et tout
à quoi ça sert en bref d'êt'né"'
et aussi ce qui est finalement mon ambition avouée "mettre un peu d'art dans ma vie, et un peu de vie dans mon art"
Enfin, je ne saurai trop conseiller aux visiteurs de ce blog, nouveaux ou anciens, de cliquer sur les albums photos ; la sensibilité du photographe y éclate, et rien que pour elle, ce blog vaut le coup, foi de Trouillefou.
Clopine
02 octobre 2007
j'ai un problème de santé publique
Bon, hier, juste avant d'aller dormir, je rallume la télé, pour voir. Une dame au JT prononçait le mot Sarkozy. J'ai éteint.
Ce matin, patipaton allons au boulot, j'allume France Cul dans la bagnole. Le premier mot entendu c'est "Sarkozy". J'éteins.
J'arrive, je me dis, tiens, remontons-nous le moral, allons chez les Posuto. Sauf que l'anecdote du jour, c'est deux mômes de 5 et 3 ans exclus de cantine municipale UMP parce que Maman est expulsable vers le Congo, encore un chic endroit de notre planète. j'éteins l'ordi.
Et puis merde, non, je rallume. Je ne vais pas passer le restant de ma vie dans le noir. Ce serait mauvais pour ma santé. je me promets de ne plus jamais éteindre. Parce que je commence à croire que c'est inévitable, qu'il va falloir en passer par là. Lutter, je veux dire. Et faire la lumière partout, partout.
Je m'en vais aller demander conseil chez Akynou, tiens.
Clopine, trop c'est trop.
27 septembre 2007
AVIS DE RECHERCHE
Vous êtes près de 28 000 visiteurs sur ce blog ; sait-on jamais ? L'un de vous pourrait m'aider à retrouver mon livre perdu, dont je ne connais plus ni l'auteur, ni l'éditeur, ni la collection... et qui me revienr régulièrement en mémoire, comme mon enfance, aussi perdue que lui ?
Donc, voici une liste de mots. Si elle éveille quoi que ce soit chez vous, je vous en prie, contactez-moi,d 'accord ?
petit cordonnier, pêche au chabot, marché, échoppe, livres interdits, coffre sans fond, livret bleu, pantomime, kidnapping, détective Pinkerton, prise de parole, noir, cirque, écuyère, étudiants, théâtre, acacia, censure, police, clandestinité, Aliocha, algèbre, kvas, oubli, maladie, gare, Moscou et souliers de brocart”.
Clopine
24 septembre 2007
test "citoyen" ?
Sur égalités.net, on peut tester son propre degré de préjugés ; bon, évidemment, on peut toujours trouver à redire sur la forme des tests, leur valeur scientifique, etc. Mais quand on se retrouve à se mélanger les pinceaux entre la touche "prénoms féminins - mots de la sphère du travail / prénoms masculins - mots de la sphère de la maison", et surtout quand on appuie sur la touche RSSF qui analyse vos scores, on fait un peu moins sa maline !
Perso, j'y allais en confiance et en souplesse, sûre de moi, quoi, j'ai donc misé sur ma parfaite "neutralité" d'appréciation entre blancs et noirs, magrhébins et blancs (on vous demande une auto-appréciation, en effet) . Sauf que dans les deux cas, j'ai appris, médusée, que je possédais un "préjugé favorable élevé" pour les blacks et les beurs, dû surtout, à mon avis, à mon déplorable préjugé totalement défavorable pour le Gaulois blanco de port.... Quant à la neutralité, seule garante d'un esprit libre, ben j'en suis loin...
je ne sais pas vous, mais bibi je trouve que ça fait du bien, un petit test comme ça en passant. Ca vous en apprend plus sur vous-même que les tests de Marie-Claire ou Elle, du genre "avec lui, êtes-vous plutôt soumise et ménagère ou bien amante voluptueuse et fatale ?", seul défaut : on aimerait bien lire le résultat des autres !!
Clopine



