Clopineries

J'en suis encore à m'demander après tant et tant d'années à quoi ça sert de vivre et tout à quoi ça sert en bref d'êt'né F. Béranger

25 septembre 2007

les Barrières de la Manche

(je poste cette nouvelle ici, de peur de la perdre, ce qui m'est déjà arrivé alors on se tait, hein. Mais elle ne fait pas partie de ce blog, sinon. Donc, si vous zappez, je ne vous en voudrais pas, petits sacripants).

Les Barrières de

la Manche

1 – Amoureux et roudoudous


Mai 68 étant passé par là, les anciennes fiançailles, qui permettaient aux prétendants de fréquenter leur promise sous les yeux des parents d’icelle, n’existaient plus. Cela ne faisait pas forcément l’affaire de ma grande sœur, ni surtout de notre redoutable mère, mais cette dernière était femme de ressources : sous son toit, même provisoire, il était entendu que les règles anciennes seraient respectées. Mais qu’à cela ne tienne ! On pouvait néanmoins les assouplir : un compromis qui respectait les convenances fut donc trouvé.

Donc, cet été-là, en 197., à Granville, l’amoureux de ma grande sœur fut bien admis à partager nos vacances de famille nombreuse … sous certaines conditions : dormir dans le jardin, sous une tente, laisser ma grande sœur accomplir ses tâches, à savoir nous emmener, nous les petits, jusqu’à la plage distante de

200 mètres

à peine, et nous y « garder » (bien grand mot : nous passions notre temps à aller et venir…) , mettre sa deux-chevaux à la disposition de ma mère pour aller faire les courses et être, en un mot comme en cent, « un jeune homme convenable ». Jean-François, jeune étudiant en architecture, issu d’une famille « très bien, très très bien » de notre ville de B., avait souscrit à toutes les conditions. Ne riez pas : notre mère était, bien entendu , pour l’époque, déjà du genre Brontosaurus : cela faisait quelques années que la majorité des jeunes filles auraient haussé les épaules, devant de pareils interdits. Mais en l’occurrence, ma mère faisait preuve de générosité, non dénuée d’arrière-pensées d’ailleurs : elle ouvrait quand même grands les bras à ce long jeune homme dégingandé, au sourire lent et au regard gris-vert, qui ne pouvait visiblement plus se passer de la compagnie de ma grande sœur.

Notre été s’en trouvait enrichi de manière palpitante : pensez, un jeune homme comme Jean-François, partager avec nous la location estivale, à

la Villa Bon-Papa

! Il y avait là de quoi satisfaire notre curiosité débordante, à nous les petits, sur les rapports si étonnants, et si compliqués, des grandes personnes de sexe opposé. Déjà,

la Villa Bon-Papa

était une sorte de Paradis sur terre, mais là, elle devenait en plus un laboratoire, un observatoire de deux représentants de cette espèce étrange et inconnue : les amoureux.

Cela se passa d’ailleurs dans la plus grande simplicité, et tout le monde se félicita de la présence de Jean-François. Surtout moi, qui y trouvait un bénéfice secondaire, dès le matin. En effet… mais là, il faut que je m’explique.

J’aimais tout, dans

la Villa Bon-Papa

, sorte de quadrilatère sans grâce et flanqué de « tourelles » bien prétentieuses, pour un bâtiment aussi modeste, mais que m’importait ? J’aimais jusqu’à la légère odeur de moisi des pièces du bas, où nous couchions. La terrasse, aux dalles pas trop bien alignées, et au sol souvent couvert du sable que nous ramenions dans nos serviettes de bain, était synonyme de petits déjeuners conséquents, où nous attaquions les confitures de la maison, rapportées pour. Le jardin surtout, qui comportait des buissons de lauriers-rose et des petits massifs de troènes, permettait de se cacher, presque de se perdre, au détour de ses trois allées. Et puis, la mer tout à côté, la liberté d’aller et venir : j’en devenais enragée, trouvait qu’enfiler les deux pièces (dont l’une parfaitement inutile encore) de mon maillot de bain à carreaux rose était décidément trop long, j’en piaffais. Mettre des sandales ? Allons donc ! Je traversais la route pieds nus, arrivais à la plage, lieu de tous les délices et de toutes les questions essentielles de la vie : aurions-nous le droit d’aller acheter des roudoudous ? Lequel d’entre nous serait autorisé à décompter les dix gouttes du flacon d’antésite, nécessaires à la confection d’un litre de notre nectar ? Et puis la mer, bien sûr. Enfin la plage. Et plus exactement l’estran. Aucune famille nombreuse, passant ses étés dans

la Manche

, ne peut plus s’imaginer, par la suite, un océan sans marée, un après-midi sans pêche aux crabes, une promenade sans rochers verdâtres, rugueux et glissants à la fois , où de minuscules flaques d’eau reflètent le ciel, et un goûter sans tartines, en grand danger de tomber dans le sable.

Mais si j’aimais

la Villa Bon-Papa

, je haïssais un certain endroit précis : tôt le matin, il me fallait en effet traverser tout le jardin pour atteindre les cabinets, modeste édicule à la porte percée d’un cœur, comme il se doit. Le jardin était encore endormi, et sous la brume, fréquente dans les environs de Granville, je croyais apercevoir, sur les touffes d’herbe, comme de petits morceaux de nuage, prêts au décollage : j’avais fini par comprendre qu’il s’agissait des toiles, horizontalement accrochées aux herbes, des Epeires Diamèdes, gorgées de rosée. Ces araignées-là ne me dérangeaient pas trop. Je trouvais même leurs ventres rayés
assez jolis. Mais les Araignées des Cabinets, grosses, grasses, noires, velues et patientes, me terrorisaient, elles. C’était une épreuve, tous les matins. Aller m’enfermer avec ces dégoûtantes, être confrontée au même douloureux dilemme : soit je fermais la porte mais là je risquais de ne plus pouvoir la rouvrir car le loquet était rouillé, et rester une seconde de plus que nécessaire avec les Araignées, non, vraiment. Ou bien laisser la porte carrément ouverte, mais là, (et j’en appelle ici au souvenir de toutes les petites filles de onze ans), je risquais d’être vue, horreur tout aussi insoutenable. Seule ressource, : demander à ma grande sœur de m’accompagner, pour tenir la porte entr’ouverte et me protéger des redoutables gardiennes du lieu. Parfois, elle voulait bien, mais souvent non. Mais depuis que Jean-François dormait dans la tente, ma grande sœur s’était radoucie, et m’accompagnait tous les matins au fond du jardin. Et même, d’humeur folâtre, elle chantonnait un peu, en passant devant la petite canadienne orange. Ce qui avait pour effet immédiat d’entrouvrir la toile, et de laisser passer une tête masculine et ébouriffée, comme décapitée par la fermeture éclair…

2 – la grimace du singe


La présence de Jean-François était donc bénéfique, et elle adoucissait jusqu’à ma mère. Celle-ci, de plus en plus souvent, trouvait le chemin de la plage, son pliant à la main. Au lieu de s’asseoir dessus, elle le plantait horizontalement dans le sable, se servant de la toile comme d’un dossier souple ; et elle allait jusqu’à s’étendre à moitié, et relever, un peu, le bas de sa robe sur ses cuisses, histoire de « prendre le soleil »…

Ce fut cet alanguissement qui poussa les deux amoureux à solliciter une journée d’escapade. Il s’agissait de prendre la deux-chevaux, et de se promener aux environs de Granville, voire de pousser jusqu’ au Mont. (quand on montait dans un des clochetons de

la Villa Bon-Papa

, qu’on ouvrait le plus haut des vasistas, qu’on montait sur une chaise et qu’on se tordait le cou en se penchant vers la gauche, on apercevait, par temps clair, sur l’acier de la mer, comme une minuscule vignette grise qui ressemblait à la « pyramide des âges » de mon livre d’histoire. C’était lui, le Mont glorieux qui donnait sa notoriété à toute

la Baie

, en l’honneur d’un archange au prénom alors fort à la mode).

Les amoureux pensaient la prendre de court, mais ma mère savait parfaitement que ce n’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace ; elle consentit bien volontiers à tout ce qu’on voulut, mais à une condition ; ne pas me priver, moi la plus petite, d’une balade vers le Mont, lieu mythique que je ne connaissais pas encore ; Ma grande sœur, par une manœuvre habile, tenta de détourner le coup : rien n’était moins sûr que la visite au Mont. Au contraire, la promenade se résoudrait sans doute à l’arrière-pays, aux villages de pierres grises, à la contemplation des maisons qui, sans encore être bretonnes, adoptaient cependant déjà la posture trapue, la cheminée de pignon et le toit d’ardoises. Rien de moins distrayant pour mes onze ans. Qu’à cela ne tienne, rétorqua ma mère (jeu, set et match), s’il s’agissait d’une simple promenade, nous pourrions y aller tous ensemble dès le dimanche suivant.

Les amoureux capitulèrent, et m’emmenèrent malgré eux, en qualité de bien jeune chaperonne. J’étais ravie d’une promenade que je n’avais pas sollicitée, j’adorais le balancement de la deux-chevaux et plus que tout, je pouvais ainsi, une fois encore, pénétrer subrepticement dans ce « monde des grands » qui m’attirait tant.

Il n’y avait pourtant pas grand’chose à voir : les deux amoureux se tenaient parfaitement bien et discutaient sagement du programme. Ma sœur voulait longer le plus possible la côte, et pourquoi pas s’arrêter quand un passage descendrait de la côte escarpée vers la mer. Son amoureux préférait parcourir les villages, à la recherche des architectures paysannes qui l'attiraient et qui avaient modelé ce pays de bocage ; c’était lui qui conduisait : son avis prévalut donc. Il fut convenu qu’on retournerait vers la côte en fin d’après-midi. En attendant, la deux-chevaux monta et descendit bien des collines, pénétra dans des villages assoupis, sans arriver à les réveiller, s’arrêta au bord d’un pré pour le pique-nique, et s’aventura au fin fond du bocage. Une promenade à pied eut enfin lieu, de chemins creux en prés aussi petits que des mouchoirs de poche.

C’est là que l’incident s’est produit, que je n’ai pas bien compris sur le coup. Ma sœur parlait, mais Jean-François ne l’écoutait plus. IL nous entraînait d’un pré à l’autre, revenait sur ses pas, ne s’expliquait pas, malgré les questions de ma sœur ; enfin, comme pris d’une subite inspiration, il nous annonça qu’il allait rester là un petit moment, sortit de sa poche un calepin et un crayon, et commença à dessiner. Mais dessiner quoi ? demanda ma sœur. Ma foi, Jean-François avait entrepris de dessiner une barrière…

Ma sœur ouvrait de grands yeux étonnés, que la colère envahissait peu à peu. Qu’est-ce que c’était que cette histoire de barrière ? Jean-François, tout à son croquis, ne prenait même pas la peine de la regarder. Il trouvait simplement que les barrières du bocage étaient fichtrement intéressantes, c’est tout. Il voulait s'en souvenir, trouvait que leur apparente simplicité résumait bien le génie des artisans du coin...

Ma sœur se recula un peu, et j’en fis autant, la scrutant comme j’aurais fait du visage de ma mère. Dieu sait que ces deux femmes étaient le plus différentes possibles, mais en cet instant, sur les traits doux, encore enfantins et d’une beauté presque comestible de ma sœur, c’était bien l’emportement, la volonté d’acier et le despotisme maternels qui s’inscrivaient. Elle tapa une ou deux fois du pied, tourna, se retourna, commença une question pour ne pas la finir, puis, d’un seul coup, annonça que puisque c’était comme ça, nous rentrerions par la plage, qui n’était pas loin. Granville devait être à peu près à trois ou quatre kilomètres ; Jean-François finirait la promenade seul, puisqu’il aimait tant dessiner les barrières (au lieu d’elle) ; et, sans même laisser au garçon absorbé le temps de réagir, ma sœur, me prenant fermement par la main, mis son projet à exécution.

Je prenais bien entendu, mentalement, des notes. Ainsi, quand on était amoureux, on pouvait se permettre d’être jaloux d’objets comme les barrières. Jean-François avait beau avoir tenté, devant l'impatience de ma soeur, de nous expliquer qu’il admirait chez ces dernières l’ingéniosité de la fabrication, et l’économie de bois qui dominait la conception, ma sœur n’en avait pas moins affirmé hautement sa revendication d’être l’unique objet, non de son ressentiment, mais de son entière attention…

Ma grande soeur tremblait encore d'indignation, en descendant vers la plage. J'avais un peu de mal à suivre la cadence de sa marche : la berge, bien plus escarpée qu'auprès de la villa Bon-Papa, rendait la descente difficile. D'autant que dans cette fin d'après-midi, le vent s'était levé, et qu'il plaquait les herbes coupantes à ras de la butte. Enfin, nous atteignîmes la plage. Mais ce fut pour constater que le temps, décidément, se gâtait, que la mer devenait d'un gris de plomb, que le sable mouillé tournait à l' obscur, qu'il allait pleuvoir et qu'en plus, la marée montait. "Bon", dit ma grande soeur, "au moins le vent souffle dans la bonne direction. Dans trois quarts d'heure, nous y sommes..".

Ce fut le moment que je choisis pour glisser sur une flaque d'eau alourdie de sable, et me tordre la cheville.

3 – sous l’orage

Ma grande soeur n'avait que 17 ans. Et, si on faisait le bilan, il devenait assez lourd à porter pour ses jolis bras blancs : au lieu d'une longue et délicieuse journée en tête-à-tête avec un amoureux attentif, elle avait dû céder à ma mère, se coltiner une petite soeur, se voir préférer des barrières, se disputer avec le garçon qu'elle aimait et maintenant, à moins de rebrousser chemin mais vu la hauteur du talus, et l'état de mon pied, ce n'était guère envisageable, elle se retrouvait coincée sur une plage que l'écume blanche et furieuse des vagues grises mangeait peu à peu. Elle ne dit pourtant rien, mais s'éloigna, marchant vers la mer. Et je me sentis d'un coup si seule, que je me mis à pleurer.

M'entendit-elle, malgré le vent qui soufflait de plus en plus fort, et le vacarme des vagues qui s'écroulaient à dix mètres de nous ? Quand elle revint vers moi, elle se pencha, et me donna un bulot magnifique, si gros qu'à lui seul, il pouvait servir de jupe à une de ces poupées de coquillage que nous fabriquions, les jours de mauvais temps. Puis me dit qu'elle allait chercher Jean-François, et la deux-chevaux salvatrice. Il suffisait que je consente à rester seule vingt minutes. Mais je ne voulus pas. Ma cheville, encore douloureuse, n'avait été que tordue, et pouvait fonctionner. On voyait au loin, malgré les nuages noirs qui peu à peu, envahissaient tout, les maisons du hameau où la villa Bon-papa nous attendait. Plus loin, après le pignon Butor, on apercevait les remparts derrière lesquels Granville, cité hautaine, se protégeait : nous n'étions certes pas perdues ! Et je montrais à ma soeur, pour la convaincre, que je pouvais marcher d'autant plus facilement que le vent furieux cinglait mes jambes, dans la bonne direction, comme elle l'avait remarqué.

Ma soeur me regarda, prit rapidement sa décision. De son sac, elle sortit un k-way rouge, dont elle m'enveloppa. Elle me plaça tout près d'elle, le long de son flanc, régla nos pas au maximum de leur vitesse, et, longeant la grève et fuyant sous l'orage, absolument seules sur cette côte désertée qui ne connaissait plus que la palette allant du gris blanc au noir foncé, nous commençâmes à marcher, à courir presque plutôt.

Bientôt, la pluie se mit à tomber, ce qui ajoutait encore au tumulte qui nous entourait. Mais pourtant, ainsi enveloppée par ma soeur, son pas comme collé aux miens, je ressentais une inexprimable quiétude. Ma soeur me prenait en charge, m'enlevait tout souci. Et, mieux que tout, au beau milieu du tapage du vent, de la tempête et des vagues déferlantes, elle se mit à chanter, portant le comble à mon ravissement et mon paradoxal sentiment de sécurité.

Ma grande soeur, qui, je ne sais si je vous l'ai dit, était toute petite, possédait une des plus jolies voix de soprano que, même maintenant, soit trente ans plus tard, j'ai jamais entendues. Certes, la chanson se perdait absolument, dans le vacarme. Mais elle était comme la preuve du soin que ma soeur me portait, de sa vaillance et de son courage. C’était comme si elle se révélait dans l’adversité, qu’elle avait d’un coup grandi, comme on monte une marche. Du coup, comme il était bon d’être une petite sœur,  blottie contre elle, sur la longue plage qui nous ramenait vers la villa Bon-Papa...

Où ma mère, bien entendu, nous attendait de pied ferme, serviettes de toilette à main droite et Jean-françois à main gauche, penaud et inquiet : il avait fait trois fois le trajet, était descendu jusqu'à la plage, nous avait cherchées partout... Ma soeur pouvait lui sourire : il n'y pensait certes plus, aux longues barrières de bois de

la Manche...

Une fois étrillée, point trop doucement, par ma mère qui "nous retenait tous" pour l'inquiétude que ma soeur seule lui avait causée, "tu te rends compte, rentrer par la plage, et avec la petite !" on m'oublia, comme d'habitude. Je n'étais décidément qu'un prétexte, dans le match secret et serré que ma mère et ma soeur se livrait depuis quelque temps. Et si j'avais bien entendu choisi ma jeune championne, je ne pouvais m'empêcher de trouver que ma mère avait parfois raison, dans son inquiétude de mère poule. Après tout, admettre Jean-François parmi nous, n'était-ce pas judicieusement introduire le loup, certes, mais après lui avoir passé le collier, la laisse, lui avoir rogné les dents et appris à faire le beau ? D'autant que du coup, le reste de la meute était tenu au loin, passait au large...


Ce soir-là, dans la chambre toujours un peu humide, (mais dieu sait que toute ma vie, j'aimerai cette humidité-là, fraîche, légèrement salée et vivifiante comme l'iode des algues noires à boules que nous trouvions sur les plages des alentours de Granville), je fis longement tourner mon bulot roux et jaune, entre mes doigts. La journée avait été longue et pleine d'enseignements. Et il me suffirait désormais, mais je ne le savais pas encore pendant que je m'endormais en admirant mon coquillage, de voir une de ces barrières de

la Manche

, aussi grises que les maisons de pierre, mais témoignant du même acharnement à faire bien avec peu, pour que le souvenir de ma vaillante soeur, et de sa voix d'ange sous l’orage, me revienne, comme la marée remonte : irrésistiblement.

Clopine Trouillefou, petites histoires de ma Grande Sœur, 4.



Posté par ClopineT à 10:34 - Petites histoires de ma Grande Soeur - Commentaires [7] - Permalien [#]

Commentaires

Clopine

T'as changé la phrase de fin ? (j'ai cru voir une version un poil différente ce matin à l'aube à l'heure où blanchissait la campagne).
Kiki :-)

Posté par Posuto, 25 septembre 2007 à 14:41

Oui, parfaitement bien vu, mais, euh, comment dire, à part ça, quoi, ça t'a plu ?

allez, bises

Clopine

Posté par Clopine, 25 septembre 2007 à 15:43

C'est très visuel

je l'aime mieux (cette nouvelle) que celle des jardins de pères dangereux pour les fils. Une question de réminiscence sans doute...

Posté par Posuto, 25 septembre 2007 à 16:10

C'est bien raconté. J'attendais quelque chose de plus... lolitesque, c'est sans doute dans la suite...? peut-être, naïve nymphette, n'avez vous rien vu de ce qui se passait.

Posté par Voyeur, 27 septembre 2007 à 10:24

Rhaaaaaaaaa la quiche mais comment ai-je pu rater ce texte ? Benoîte Groult, Annie Ernaux et Jean Rouaud peuvent aller se rhabiller ! Achetez sur le site de l'Oie Plate (ancien Calcre) l'annuaire des Editeurs avec leur fiche technique (AUDACE) pour cibler ceux que vos textes peuvent intéresser et envoyez mon petit, envoyez !

Posté par Loïs de Murphy, 19 mars 2008 à 13:55

J'avais déjà lu sans le dire les premières petites histoires de ta grande soeur (on se dit tu? je te dis tu): c'est une héroïne que je retrouve toujours avec ravissement. Et le rythme de tes phrases! ah! tu les équilibres avec bonheur...
Bref, continue, continue, c'est un régal.

Posté par ekwerkwe, 13 avril 2008 à 10:00

je vous remercie pour elle... et pour moi !

Clo

Posté par clopine, 14 avril 2008 à 20:04

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